Mardi 7 Septembre 2010
   
   
 
 
 
 
 
   
 
Direction des Equipements Départementaux
 
LES EFFETS DU GEL
  Deux cas sont à distinguer :

1ER CAS : L'épaisseur gelée reste inférieure à l'épaisseur de la chaussée.

Les matériaux constitutifs des chaussées sont insensibles au gel, c'est-à-dire qu'ils se congèlent sans variation notable de leur teneur en eau.

Le gel n'a pas d'incidence sur la structure des chaussées, et n'occasionne pas de dégradations, sauf défaut d'étanchéité de surface ou présence anormale d'eau dans la chaussée.

2EME CAS : L'épaisseur gelée est supérieure à l'épaisseur de la chaussée.

Si le sol sous-jacent est, non gélif, il n'y aura pas non plus, comme dans le 1er cas ci-dessus, de dommages.

Par contre, si le sol support est gélif, il se congèle en présentant une modification de sa structure. L'eau du substratum, est aspirée vers le front de gel, des lentilles de glace se forment et des gonflements se produisent.
Au voisinage des premiers cristaux de glace qui se forment, apparaît une dépression de l'eau intersticielle. Il en résulte un gradient de pression dans la partie non gelée et une migration d'eau vers la zone en cours de congélation. L'eau issue de cette migration, se répartit sur le front de congélation, se transforme en glace sous forme de lentilles, en général, horizontales. Pendant la formation de la lentille, les zones de sol environnantes perdent ainsi progressivement leur eau. Il arrive ensuite un moment où l'eau libre est suffisamment éloignée de la lentille pour que les forces de succion ne puissent plus vaincre les pertes de charges de l'écoulement d'eau dans les pores du sol. L'alimentation en eau se tarit, la lentille ne grossit plus, les frigories en provenance de la surface ne sont plus utilisées à la transformation de l'eau en glace : la propagation du front de gel redémarre et le phénomène recommence en créant un peu plus loin une autre lentille.
 
Etat des routes
Pas de pr�avis de pause de barri�res de d�gel sur le d�partement de l'Allier